logo
 Questions/Réponses
 Nous contacter

 Rechercher
 
 Accueil  La kinésiologie  Présentation des stages  Calendrier  Les formateurs  Questions/Réponses  Liens
Pour Qui ?
Quel cursus suivre ?
Code éthique
Séance individuelle
Georges Goodheart




Savez-vous comment la Kinésiologie Appliquée a vu le jour ?
Voici son histoire , telle que la raconte Georges Goodheart lui même dans son livre

"You'll Be Better, The Story of Applied Kinesiology"
by
George J. Goodheart, Jr., D.C.


Ceci n'est qu'un résumé, si vous voulez connaître l'histoire dans tous ses détails reportez vos au livre ou tout au moins au premier chapître de ce livre tel qu'il est présenté sur le site (il faut lire l'anglais)

Après avoir obtenu son diplôme de Chiropracteur au "National College of Chiropractic" à Chicago, Illinois, en  1939,  Georges Goodheart commença à pratiquer en association avec son père , chiropracteur lui même. Il passa la guerre dans l'Armée de l'Air Américaine  et retrouva  ensuite son cabinet de chiropracteur . 
L'armée lui enseigna à trouver aux problèmes des solutions originales et pratiques
Avec  son père – un clinicien hors pair, il perfectionna travail clinique et diagnostic 
Mais il avait aussi en lui un amour de son travail, le désir de d'améliorer sans cesse la qualité de ses soins,  une grande curiosité  et cet esprit de synthèse qui permet de rassembler des informations éparses et d'en faire un tout.
L’aventure commença avec un de ses clients : ce jeune homme avait une omoplate saillante qui   provoquait une faiblesse musculaire . il ne pouvait exercer la moindre pression avec ce bras. Les rayons X n'avaient révélé aucune anomalie mais Georges Goodheart ne parvenait pas à résoudre le problème ce qui lui valait des visites répétées du jeune homme frustré;
Georges Goodheart se sentait tout aussi frustré! Il se souvint qu'un collègue lui avait donné le livre "Muscle Testing" by Kendall & Kendall,  Ce livre mentionnait le muscle qui maintient l'omoplate contre la cage thoracique - le Dentelé Antérieur - et proposait une méthode pour le tester.
Gorges Goodheart test, palpa et massa soigneusement les insertions – pleines de nodules- du muscle sur la cage thoracique. A sa         grande surprise, réalisa que l'omoplate du patient avait retrouvé sa postion normale et que l'omoplate restait en place par la suite.
Encouragé par ce succès, il commença à tester les muscles selon la méthode  de  Kendall & Kendall et il s'aperçut que de nombreux patients présentaient des faiblesses musculaires et que beaucoup se trouvaient bien d'une pression ferme sur les origines/ insertions du muscle.

... Un autre patient, affligé d"'une douloureuse sciatique que rien ne semblait pouvoir soulager le mit sur la piste des neurolymphatiques : l'examen clinique l'amena à penser que le système lymphatique pouvait être impliqué dans la faiblesse musculaire et  pendant qu'il palpait la région impliquée pour vérifier si ce système lymphatique présentait des anomalies le patient ressentit un soulagement dont il ne comprit pas d'emblée la cause... C'est en tentant de répéter l'opération sur une autre patiente ( sa secrétaire en l'occurence) qu'il réalisa qu'il avait probablement stimulé les "disjoncteurs" lymphatiques dont l'ostéopathe Chapman avait présumé l'existence... Chapman associait aussi ses points réflexes à des organes et à des glandes .
Georges Goodheart découvrit qu'en stimulant ces points réflexes il pouvait renforcer les muscles et agir sur  l'organe associé. Des observations répétées lui permirent de  découvrir aussi quels muscles spécifiques étaient associés aux points réflexes de Chapman.
Plus il travaillait, plus la relation muscle/Organe devenait évidente : les corrections musculaires avaient un effet sur les viscères. Il s'aperçut qu'il y avait souvent - mais pas systématiquement- un rapport entre le niveau d'activité des neuro-lymphatiques de la colonne vertébrale et les lésions/déplacements des vertèbres. Il émit l'hypothèse que la lésion/déviation avait peut être été corrigée (de façon spontanée ou par maipulation)  mais que l'effet  à long terme de la lésion demeurait comme si la lésion/déviation avait fermé un interrupteur qui ne s'était pas ré-ouvert lors de la correction.
Autrement dit pour rétablir le fonctionnement normal du système il fallait d'une part remettre la  structure en place et d'autre part supprimer le court circuit en agissant sur le "disjoncteur" de Chapman.  

Les résultats confirmèrent cette hypothèse et Georges Goodheart se mit à utiliser de plus en plus le test musculaire et les deux techniques de corrections découvertes.

Toutefois il n'était pas complètement satisfait : ces techniques ne semblaient pas toujours capables de corriger la personne

... Un jour il reçut une jeune italienne qui souffrait de mal de tête depuis 49 ans; Certains muscles présentaient une faiblesse bilatérale mais la respiration semblait modifier le résultat du test, renforçant d'un côté, affaiblissant de l'autre. Le crâne ne semblait pas complètement équilibré, une partie étant plus basse que l'autre. Une observation approfondie lui fit penser qu'il y avait peut être un déséquilibre crânien.

Georges Goodheart connaissait le travail de l'ostéopathe William Garner Sutherland, auteur d'un livre "The Cranial Bowl": celui -ci pensait que les os du crâne bougent avec la respiration comme les branchies d'un poisson. L'idée que les os du crâne pouvaient bouger était en contradiction avec les notions d'anatomie que Georges Goodheart avait apprises, mais il essaya tout de même de modifier le déséquilibre crânien de sa patiente en suivant le rythme de sa respiration. Après 4 ou 5 respirations profondes la patiente se sentit soulagée à sa grande surprise (et à celle de Georges Goodheart)
Il commença donc à tester les muscles pendant les diverses phases de la respiration et découvrit 14 défauts primaires susceptibles d'affaiblir le muscle. La théorie du mouvement crânien se trouvait confirmée. Plus il découvrit que les vertèbres bougent aussi et qu’il y a aussi un mouvement du coccyx et du sacrum  ainsi qu’un mouvement spécifique du pelvis entier qui correspond aux phases de la respiration . IL existe une relation entre la respiration et la vitesse de circulation du liquide cérébro-spinal. L’essentiel est donc de coordonner la correction crânienne – qui corrige la faiblesse musculaire et la respiration.
Un autre cas difficile lui permit d’introduire un autre outil dans sa boite: il s’efforçait de soulager un jeune homme dont la crise d’asthme résistait à tous les traitements. Les neuro-lymphatiques comme la stimulation des origine/insertions des muscles faibles restant sans effet , il décida d’utiliser la technique recommandée par le chiropracteur James Alberts et qui consistait à libérer les sutures crâniennes.  Il posa donc les doigts de chaque côté de la ligne médiane de la tête et sentit une pulsation à l’emplacement de la fontanelle postérieure. Plus la pulsation devenait régulière sous ses doigts , plus la crise d’asthme semblait se calmer. Georges Goodheart pensa que cette pulsation pouvait avoir un rapport avec les réflexes décrits dans les années 30 par  Térence Bennet un chiropracteur Californien.
Naturellement Georges Goodheart chercha à vérifier cette hypothèse et il découvrit que beaucoup des points réflexes de Bennet  étaient en relation avec des faiblesses musculaires. Il appela cette méthode correction des neuro-vasculaires.
Le Dr Goodheart était maintenant tout à fait convaincu qu’il y avait une relation entre viscères et muscles . Un ami lui rapporta de Hawaï un des premiers exemplaires d’un livre de Felix Mann, « Acupuncture, Ancient Chinese Art Of Healing », publié par Random House. Ce livre présentait la théorie des Cinq Elements et indiquait des points d’acupuncture susceptibles de tonifier ou de faire la sédation des zones du corps et des organes trop actifs . L’expérimentation prouva que ces points pouvaient à l’occasion tonifier ou affaiblir les muscles. C’est alors que Georges Goodheart écrivit le premier livre  montrant la relation entre l’acupuncture et la kinésiologie appliquée (1966) . Depuis l’acupuncture et son système de méridiens est devenue partie intégrante de la kinésiologie appliquée
Il y avait maintenant cinq flèches dans le carquois du kinésiologue, origine/insertion, neurolymphatiques, neurovasculaires, crânien et acupuncture . Chacune de ces flèches est utilisée d’une façon particulière et dans des circonstances données.
Je cite maintenant le Docteur Goodheart :
«  La kinésiologie appliquée est fondée sur le fait que le langage du corps ne ment jamais . La capacité de comprendre ce langage est augmentée par la capacité d’utiliser les muscles comme des indicateurs du langage du corps. Une fois que les muscles sont testés avec la méthode décrite à l’origine par Kendall et Kendall, nous disposons d’une large panoplie de corrections pour résoudre le problème  … Si le problème est approché de façon correcte… la réponse est satisfaisante pour le facilitateur aussi bien que pour le client .
Le nom du jeu … est «  permettre aux gens d’aller mieux » Le corps se guérit lui-même de façon sûre, intelligente, pratique, raisonnable, observable et prévisible. « Le guérisseur intérieur peut être approché de l’extérieur » L’homme possède un potentiel de guérison qui provient de l’intelligence innée de l’homéostasie physiologique de la structure humaine 
Ce potentiel a besoin de la main, du cœur et de l’esprit d’un individu entraîné pour entrer en action et permettre …  à l’homme de retrouver son héritage naturel . Cela profite aussi bien à l’homme qu’à la collectivité …..et aussi à la personne qui a permis à la force qui a créée la structure du corps d’agir  sans être entravée. …

www.icakusa.com/akbasic/george.html